mars 11

La résilience : Faculté innée ou acquise ?

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Depuis quelques années, depuis que la maladie est entrée dans ma vie de façon aussi brutale qu’inattendue voir surtout douloureuse, souvent j’ai entendu dire « tu es courageuse »….. c’est adorable de me dire ça, sauf que ce n’est pas vraiment du courage.
Le courage intervient quand on choisit de lutter ou de faire face à quelque chose ou à une situation…. et là, je n’ai rien choisi du tout.
Comme tout le monde, j’ai subi cette maladie, je me suis effondrée psychologiquement puis j’ai décidé de relever la tête et de voir comment je pouvais faire de cette situation quelque chose de constructif.
C’est ainsi qu’après avoir trouvé quelques solutions pour la gestion de « ma » douleur, et des émotions qui y sont entrelacées, j’ai décidé de creuser davantage le sujet, tant au niveau physiologique, que médical et psychologique.

Je me suis formée dans des techniques douces que j’ai testées et « approuvées » sur mes propres douleurs.
J’ai poursuivi mes recherches aussi dans tous les domaines du développement personnel qui pourraient être utile ainsi que dans les nouvelles sciences telles que l’épigénétique et la physique quantique.

Tout cela, je le fais pour pouvoir aider et soutenir d’autres personnes en souffrance, au sens large du terme.

Il semblerait que cette attitude s’appelle, en psychologie, de la résilience.

Depuis que je fais cette activité, je croise des personnes qui comme moi, ont vu leur vie basculée du jour au lendemain, qui ont dû faire face à l’incompréhension de leur entourage, de la mise au banc parfois dans leur entreprise, voir de la société par la non reconnaissance de leur maladie par les organismes officiels, en particulier pour les personnes qui ont une souffrance « invisible » comme pour la fibromyalgie ou la dépression.

Chaque jour, je les vois se débattre, chercher des solutions, ou même tout simplement une forme de tolérance et de respect pour ce qu’elle vivent. Et je suis fière aujourd’hui de pouvoir leur venir en aide, de les soutenir.

Et non ! contrairement à ce que de rares personnes m’ont « reprochés », je ne me pose pas en « donneuse de leçons de vie » ou en « Grand Maître de la vie ».... loin s’en faut !

Je souhaite simplement donner aux autres ce que j’ai eu la chance de recevoir aussi, que ça soit au travers des personnes que j’ai rencontré ou des informations que j’ai trouvé.

Alors voilà, je vous propose une série d’articles autour du sujet de la résilience et des modes d’adaptation que nous avons pour faire face aux situations qui nous sont désagréables voir traumatisantes et/ou invalidantes.

J’espère que ces articles vous éclaireront et vous aideront.

DÉFINITION DE LA RÉSILIENCE

LA RESILIENCELorsqu’une personne fait l’expérience d’une grande difficulté existentielle, un abandon, une violence, une tragédie, une maladie grave, elle reste souvent marquée pour longtemps, voir pour la vie. Une telle situation est particulièrement néfaste pour l’enfant.
Pourtant, certaines personnes s’en tirent mieux que d’autres. On dit alors qu’elles sont résilientes, c’est à dire que même si elles ont été blessés par un traumatisme ou maltraités par la vie, elles ne se laissent pas envahir au point d’être empoisonnées par cet événement.

Elles arrivent à vivre « avec » et même à devenir plus trempées, plus endurantes.

Comme le disait déjà en son temps le philosophe Nietzsche : « A l’école de la vie, ce qui ne me tue pas me rend plus fort »

A la base, le terme de « résilience » est un terme utilisé en métallurgie. C’est la capacité interne d’un métal à retrouver sa forme initiale après avoir reçu un choc.
En psychologie, cette image est donc utilisée concernant la capacité à reprendre un développement malgré l’adversité.

« C’est la capacité à réussir à vivre et à se développer positivement de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d’une adversité qui comporte normalement le risque grave d’une issue négative » (Définition de Catherine Marchi – Psychologue clinicienne)

Boris Cyrulnick, psychiatre, va encore plus loin : pour lui, grâce à la faculté de résilience, il n’y a ni fatalité, ni malheur. Tout le processus de développement peut se remettre en marche.

Autre définition :

« La résilience est la capacité d’une personne ou d’un groupe à se bien développer , à continuer à se projeter dans l’avenir en dépit d’événements déstabilisants, de conditions de vie difficiles, de traumatismes parfois sévères » (M.Manciaux)

ORIGINE DU CONCEPT DE RÉSILIENCE

PreschoolLe concept de résilience a été découvert en 1982 par Emmy Werner. Cette psychologue américaine a suivi à Hawaï 700 enfants orphelins, sans école, sans famille directe ou indirecte, vivant dans la rue et victimes tous les jours d’agressions physiques et/ou sexuelles. 30 ans plus tard, la plupart d’entre eux étaient devenus des adultes détruits physiquement.
Cependant, 28 % avaient réussi quand même à apprendre un métier, fonder une famille et ne souffraient pas de troubles psychiques majeurs.

Elle en conclut que certains enfants avaient une capacité particulière à surmonter les traumatismes de la vie pour s’en sortir et appela ces enfants des « résilients« 

En France, c’est Boris Cyulnik, psychiatre neurologue et éthologue français né à Bordeaux en 1937 qui va développer le concept de résilience et surtout le faire connaître du grand public grâce à des livres tels que « Les vilains petits canards« , « un merveilleux malheur«  ou « le murmure des fantômes«  aux éditions Odile Jacob.
Pour lui, la résilience est un véritable ‘antidestin« .

Il pense que les pires épreuves sont surmontables, que la guérison est toujours possible et que nul n’est condamné au malheur. La résilience est pour lui :

« ce processus complexe par lequel les blessés de la vie peuvent déjouer tous les pronostics »

COMMENT DEVIENT-ON RÉSILIENT ?

Même s’ils gardent des cicatrices, les hommes peuvent dépasser des traumatismes graves, telle est la conclusion à laquelle aboutissent les études faites sur la résilience.

Les spécialistes du domaine s’intéressent particulièrement aux facteurs de protection, au 1er rang duquel, se situent les relations affectives avec les proches ( je vous détaillerai les autres facteurs dans le prochain article).

femme-abattueComment survivre au malheur ?
C’est la question inévitable que se posent les personnes qui passent ou sont passées par une situation particulièrement traumatisante ou destructrice, qu’il s’agisse de victimes d’attentats, d’enfants maltraités, de rescapés de camps de travail ou de concentration, ou encore de patients atteints de maladies graves, question à laquelle elles doivent trouver une réponse concrète.

Pendant longtemps, les spécialistes avaient une tendance certaine à estimer qu’un drame personnel conduisait très souvent à une psychopathologie. Comme par exemple pour les enfants maltraités, qui pour eux, devaient devenir systématiquement des adultes délinquants et des parents maltraitants voir criminels.
Mais des faits sont venus contredire ce regard pessimiste et aujourd’hui, les chercheurs s’intéressent plus aux processus qui permettent à une personne de mener une existence relativement normale malgré des traumatismes importants.

De nombreuses études ont été faites pour découvrir les mécanismes de la résilience, ce qui la favorise et comment devenir une personne résiliente.
Ces études ont été motivées, à partir des années 70-80 pour aller à l’encontre des diverses autres études visant à diffuser l’idée de « transmission intergénérationnelle » de la maltraitance. Beaucoup de chercheurs ont en effet fait la même erreur que bon nombre de travailleurs sociaux de l’époque, en ne repérant que les personnes qui répétaient la maltraitance.

Dès lors, celle-ci semble bien plus importante qu’elle ne l’est en réalité.
En effet, si l’on examine les origines familiales d’un enfant maltraité, on constate que dans la grande majorité des cas, ses parents ont eux aussi soufferts de maltraitance. Et cette approche a été validé dans diverses études comme « approche rétrospective ».

SURMONTER DIFFICULTESEn changeant de perspective, en prenant le processus dans le bon sens chronologique c’est à dire en étudiant ce que deviennent les enfants maltraités une fois devenus adultes, on constate que seule une faible proportion devient délinquante et/ou maltraitante. Cette méthodologie dite prospective ou longitudinale, est certes plus longue, plus lourde et plus coûteuse à réaliser mais elle donne un meilleur reflet de la réalité.

La capacité de résilience remonte très tôt au début de la vie. Elle serait influencée par l’histoire même de l’enfant. Tout comme l’énonçait Bowlby, psychiatre et psychanalyste anglais, celui qui a connu une réponse acceptable à ses besoins physiques, celui qui a eu la chance de recevoir un peu d’affection, aurait ainsi une réserve protectrice contre le malheur dans laquelle il peut puiser une certaine force de résistance face à l’adversité.
Ils doivent donc puiser dans les ressources internes qui constituent leur personnalité, car  dans les 3 premiers mois de leur vie, les bébés ont reçu des informations de tendresse, de chaleur humaine, d’amour ou d’attention qui resteront gravés en eux toute leur vie.

résilience enfantL’enfant blessé saura ainsi instinctivement qu’il connait des sentiments positifs et agréables qui l’aideront à sortir la tête de l’eau.
Ensuite et c’est capital, ils auront recours aux ressources externes fournies par toutes les mains tendues : un éducateur, un médecin, un ami, un parent, un professeur etc. Ces personnes là sont essentielles car elles sont celles qui vont prouver à un enfant meurtri que quelqu’un reconnaît enfin qu’il vaut quelque chose.

Cependant, un tiers des enfants meurtris n’ont aucune ressource interne, ils n’ont reçu aucun amour étant bébé, donc ils sont bien obligés de chercher l’amour chez autrui. Pour eux, c’est beaucoup plus dur, mais beaucoup parviennent à s’en sortir.

C’est probablement toutes ces ressources qui font que l’être humain est très fort et peut atteindre des niveaux de courage parfois insoupçonnés.

On peut ainsi voir des enfants abandonnés ou maltraités se construire en dépit de leur pauvre départ dans la vie et des adultes ayant connu des épreuves telles que la guerre, la violence ou la torture, se relever et poursuivre une vie utile et parfois faite de courage et de grandeur.

On parle même de communautés « résilientes » après une catastrophe naturelle dans laquelle les habitants manifestent une grande force de caractère pour faire face à l’adversité et se relever avec courage.

bigstock-Resilience-Road-Sign-3363000-2-300x199Florence Du Cosquer, psychologue française spécialisée dans la résilience, résume la pensée de Stefan Vanistendael sociologue, responsable du département Recherche et Développement du Bureau International Catholique de l’Enfant,  ainsi :

« Les êtres humains confrontés aux difficultés de la vie réagissent de façons diverses.
Les uns cèdent à l’accablement. D’autres, mus par une force étonnante, manifestent dynamisme et épanouissement, ce sont des résilients.
Ils expriment une capacité à résister et aussi à se construire en dépit des circonstances adverses. le concept de résilience est formé de ces 2 composantes.« 

Il s’agit donc de pouvoir résister puis de se reconstruire.

De nombreuses variables entrent en compte regroupés autour de 5 grands domaines sur lesquels il est possible d’agir. Ces « domaines » semblent être les grands rouages interactifs d’un dispositif complexe qui à la fois stimulent et entretiennent le processus de résilience selon Florence Du Cosquer.

Ces domaines sont :

1er domaine : les réseaux sociaux et acceptation inconditionnelle

2ème domaine : La capacité à trouver une logique, une raison et un sens à la vie.

3ème domaine :  une gamme d’aptitudes

4ème domaine : L’estime de soi

5ème domaine : l’humour.

Je vous propose, dans les prochains articles, d’approfondir ces domaines, les mécanismes naturels de défense et d’adaptation, les conditions nécessaires à la résilience et aussi comment devient-on résilient.
N’hésitez pas à me laisser vos suggestions, partages d’expérience, et tout autre commentaire.

Valérie Madej


 

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Ecrit 11 mars 2014 par Valerie Madej dans la catégorie "Développement personnel", "La Résilience

15 COMMENTS :

  1. By Véronique Scheldeman ASBL Formations et Autonomie on

    Merci Valérie pour ce très bel article sur la résilience. Je te dirais qu’en fait il y a deux manière d’appréhender ce qu’il nous arrive dans la vie : il y a celui où on ne voit que le côté sombre de ce qu’il nous arrive et puis il y a celui où l’on voit la lumière. Quel côté choisissez-vous ? Pour moi j’ai toujours préféré la lumière. C’est comme cela que je suis devenue résiliente. Au plaisir de lire la suite. Bisous. Véronique
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    1. By Valerie (Auteur) on

      Merci Véronique pour ton témoignage. Les choses sont malheureusement un petit plus complexes, sinon les psy et les laboratoires pharmaceutiques seraient en faillite depuis longtemps ! 😉
      Il y a énormément de choses qui rentrent en ligne de compte et qui conditionnent la façon dont une personne va réagir à l’instant T à cet événement là très précis. Devenir résiliente n’a rien à voir avec l’optimisme ! ce sont 2 choses complètement distinctes. On peut choisir de voir toujours le côté lumineux des choses et s’effondrer en apprenant qu’on a une maladie invalidante…. l’un n’empêchera pas l’autre. La résilience va bien au délà de la façon de percevoir les choses et ça, vous le verrez dans les prochains articles. Bises

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  2. By Sylvie on

    Bonjour Valérie, votre article est passionnant et me touche particulièrement. Je suis moi-même passée par des expériences traumatisantes et après un premier temps d’effondrement, je me suis relevée petit à petit en décidant consciemment de me « battre » comme on dit; mais en fait il ne s’agit pas de se battre, plutôt de faire avec ce qui nous arrive (donc de l’accepter) dans le but d’accéder à des ressources personnelles qui nous permettront de dépasser cet état de douleur. C’est peut-être le fait de prendre la responsabilité de ce qui nous arrive puis d’agir pour en sortir, pour continuer à avancer le mieux possible, qui nous permet d’accéder à la résilience? Pour ma part, je me suis tournée vers les techniques de développements personnels à chaque fois que j’ai dû affronter quelque chose de traumatisant, et je confirme que cela fonctionne très bien. Malgré trois expériences très difficiles dans ma vie, je m’en suis sortie sans dommage. Effectivement, cela m’a rendue plus forte.Et surtout, je sais maintenant que j’ai de grandes ressources en moi qui me permettront toujours d’être capable de tout affronter (ce qui n’empêche pas un premier temps d’effondrement quand l’horreur nous tombe dessus). J’ai hâte de lire la suite! A bientôt.

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    1. By Valerie (Auteur) on

      Bonjour Sylvie
      Merci pour votre témoignage ! Effectivement, il ne s’agit pas de lutter contre, car ça renforcerait notre état de refus, donc notre négatif. Par contre, le plus dur est d’accepter ce qui arrive, prendre du recul, poser les actions pour tenter de résoudre ou d’améliorer les choses etc… Et surtout, croire en soi 🙂
      C’est normal de s’effondrer quand cela arrive, nous sommes humains. Le principal est de ne pas rester figer la dessus.
      Bon courage à vous 🙂

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  3. By Iona on

    La vie est une école… Je ne sais pas pourquoi je suis résiliente (résiliente consciente aujourd’hui), mais effectivement j’ai reçu beaucoup d’amour de la part de mon père et peu de la part de ma mère. Je sais aussi que ma mère grande victime de la vie est devenue mon contre-modèle. Traumatisée à 10 ans, j’ai tout gardé pour moi pendant 8 ans ! Ce qui m’a valu quelques années de dépressions saisonnières à partir de 17 ans jusqu’au jour où j’ai pratiqué la sophrologie. Il y a deux ans : cancer du sein j’ai choisi mon camps ! Ok, ils m’ont détecté un cancer et maintenant qu’est-ce que je fais avec ça ? Je me suis mise dans une posture de choix et non de victime. Il y a bien eu des moments où je me sentais victime sous l’effet de la chimio mais vite la guerrière pacifique a repris le dessus. J’en suis sortie plus forte et comme toi je me fais une joie d’enseigner ce chemin dans l’espoir d’aider ceux qui en ont besoin. Je pense que cela permet d’accélérer la guérison. j’ai remarqué que de me sentir victime me rendait encore plus mal. Pour en savoir plus vous pouvez visiter ma page : http://www.lesouffledubonheur.com/iona.html
    Merci à toi Valérie pour cet article qui me tient aussi à cœur. A très bientôt.

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    1. By Valerie (Auteur) on

      Woaw ! Merci Iona pour ce témoignage « en live » d’un vécu particulièrement significatif. En effet, baisser les bras en position de victime abaisse automatiquement notre énergie, d’où la sensation de mal-être qu’on assimile souvent à un symptôme de la maladie. Perso, je ne me suis jamais sentie malheureuse avec cette maladie…. inconfortable oui, en colère de temps en temps, mais malheureuse non ! Nous allons formée une armée de guerriers pacifiques à nous 2 😉
      A bientôt – Valérie

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  4. By N.Marc on

    Moi j’ai commencé à aller mieux lorsque je suis sortie de croyances qui ne me convenaient pas pour me diriger vers la science de la vie… Depuis mon travail n’est pas terminé mais se poursuit sur un chemin de vie et non de mort…..Depuis mon coeur se libère de souffrances qui ne sont plus les miennes ou qui n’ont jamais été les miennes d’ailleurs et cela va de mieux en mieux…. Je co-crée avec l’Univers….. et cela va de mieux en mieux par la science….

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    1. By Valerie (Auteur) on

      Merci Nadia pour ce partage ! effectivement, se débarrasser de ses croyances, ça redonne vie dans la mesure où l’on redevient acteur de nos vies ! Bravo à vous pour ce succès contre le cancer !!!! je vous souhaite tout le bonheur que vous désirez 🙂

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  5. By N.Marc on

    Je suis passée par du cancer aussi et j’ai toujours poursuivi la vie et maintenant cela va bien…..

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  6. By Albane on

    J’ai appris depuis peu la signification du mot résilience sur mon parcours de développement personnel! Mais, j’ai pris plaisir à lire cet article car je m’y retrouve à 100 %. J’attends avec impatience la suite… Pour partager mon vécu, à force d’être résiliente aux épreuves, j’ai eu la sensation d’être perdu lorsque plus rien ne me tombait dessus… et que je n’avais plus d’épreuve à affronter….

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    1. By Valerie (Auteur) on

      Bonsoir Albane ! Merci pour ce partage d’expérience. Je pense que maintenant, vous devez vous rassurer et orienter votre attention sur des passions ou hobbies, comme cela, vous ne resterez pas à « attendre » la tuile qui va vous occuper l’esprit et ainsi ne pas l’attirer à vous. C’est vrai que bien souvent, quand on a essuyé une série de galères, il nous est difficile de reprendre un rythme normal de vie…. mais je suis certaine que vous allez y arriver et mettre à profit ce calme pour vous atteler à la réalisation de tous vos projets qui ont dû être laissé en jachère…. je vous embrasse

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  7. By Rachid on

    J’ai toujours affronté les adversités en me disant que ma santé passe avant tout .C’est pour cela que je m’efforce à faire du sport quotidiennement pour entretenir un mental de battant !

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    1. By Valerie (Auteur) on

      Merci Rachid. C’est vrai que le corps/esprit font un duo de choc ! Le corps forge l’esprit et l’esprit forge le corps : c’est un précieux équilibre a maintenir !
      Bon sport à vous !

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  8. By hamon on

    Quinze longues années pour sortir du néant, semées d embuches, d erreurs, de precarité, de succès, de grandes joies, d apprentissages intenses, comme une spirale ascendante extremement rapide, surtout les premières années, des remises en questions plusieurs fois par jour, des angoisses récurentes. Pour devenir juste une personne normale, adaptée à sa société, et relativement sereine

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    1. By Valerie Madej on

      Bonjour Marie et Bravo à vous pour tout ce travail accompli. Je suis certaine que plein de jolies choses vous attendent encore ! Merci pour avoir partagé votre expérience, je suis certaines que cela va encourager plein de gens. A tout bientôt

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