juillet 10

La mémoire de l’eau

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Ce week-end, j’ai vu un reportage à la télévision qui s’intitulait « on a retrouvé la mémoire de l’eau » avec le Pr Luc Montagnier.
Je l’ai trouvé tellement passionnant et complémentaire à une série d’articles que j’avais fait sur la mémoire de l’eau et les travaux du Pr Masaru Emoto, que j’ai décidé d’en faire un article.

Dans ce reportage, il était question des travaux du Dr Jacques Benveniste, décrié dans les années 1988 à cause du résultat de ses recherches sur « la mémoire de l’eau » et décédé en 2004, qui affirmait que l’eau était capable de garder en mémoire les propriétés des molécules avec lesquelles elle avait été en contact, même lorsqu’elles ne s’y retrouvent plus.
Ces travaux ont été repris par le prix Nobel de Médecine, le Pr Luc Montagnier.

Les travaux du Dr Jacques Benveniste

Qui était Jacques Benveniste ?

Il a débuté sa carrière de chercheur en 1965 à Villejuif au centre de recherche contre le cancer, puis il travaille ensuite au Scripps Clinic and Research Foundation à la Jolla en Californie.
Il devient un chercheur internationalement reconnu grâce entre autre, à la découverte d’un facteur activateur de plaquettes sanguines, le PAF-Aceter.
En 1973, il revient en France pour intégrer l’INSERM, où il crée un laboratoire spécialisé dans l’immunologie de l’allergie et de l’inflammation, dans lequel en 1981-1982 le Dr Bernard Poitevin, Médecin Homéopathe, prépare sa thèse en biologie et commence à réaliser des expériences avec des produits à haute dilution.

C’est à cette occasion, que Jacques Benveniste a été intrigué par les résultats de ces expériences, puisqu’il a l’impression que des produits hautement dilués continuent d’avoir un effet alors qu’ils ne contiennent plus aucune molécule de substance active. (source wikipédia)

L’expérience controversée sur la mémoire de l’eau.

A cette époque Jacques Benveniste était donc intrigué par expériences faites en « haute dilution » par Bernard Poitevin.
Les recherches en question portaient donc sur la réaction immunologique du sang humain à du venin d’abeille, la présence de ce venin provoque dans des lymphocytes un phénomène de « dégranulation« , dans des cellules appelées « basophiles« , intervenant dans les mécanismes de réaction immunologique.
Ce phénomène peut être mis en évidence en utilisant un colorant.

L’intensité de cette dégranulation pouvait donc être mesuré par comptage, lors d’un examen d’échantillons sous microscope.

Le mode opératoire de l’expérience consistait à soumettre des échantillons de sang humain à des doses données de venin d’abeille. La dégranulation s’opérant, l’intensité de cette réaction immunologique est alors évaluée à travers un comptage via un microscope, effectué par des laborantines.
Dans un premier temps, la réponse immunologique décroît au fur et à mesure qu’on diminue les doses de venin…. donc rien d’anormal.

Mais, au delà d’une certaine dilution le phénomène ne disparaît pas, comme on aurait pu s’y attendre.
Mieux que ça, ce phénomène de dégranulation reste encore détectable, et parfaitement mesurable, pour des dilutions telles qu’aucune molécule de venin ne devrait subsister dans l’éprouvette.

Cette expérience fut l’objet de publications dans la presse et fut qualifiée de « mise en évidence de la mémoire de l’eau » par des journalistes.
A partir de là, une véritable levée de bouclier a été effectué et Jacques Benveniste fut  traité comme un Galillée des temps moderne.

Les expériences du Pr Montagnier

Le Pr Montagnier est connu pour avoir découvert le virus du SIDA et pour tous ses travaux et recherches autour du VIH et dans le domaine infectieux.
Il décide donc de transposer l’expérience faite par le Dr Jacques Benveniste sur un plan infectieux et fait des expériences sur du plasma sanguin de malades infectés par le virus du Sida.

Il détecte des ondes électro-magnétiques, ce qui est tout à fait nouveau puisque jamais envisagé par la biologie « traditionnelle » jusqu’à ce jour.

A la suite de cette découverte, il décide de se plonger dans « la mémoire de l’eau«  et de ses phénomènes.

En Février 2005, il tente pour la 1ère fois l’expérience de détection des ondes électromagnétique de l’ADN suivante :

Expérience de Transduction de l’ADN

IL débute par une expérience de transduction de l’ADN

Le principe en est simple :
en partant de l’ADN d’un patient infecté par le virus du SIDA, il va créer un fichier numérique et l’envoyer par internet à un autre laboratoire situé en Italie, où l’ADN sera reconstitué à partir du fichier reçu.
Le Professeur Montagnier appelle cela de la transduction.

 

Après s’être assuré d’avoir réduit au minimum le « bruit de fond » électro magnétique, qui est produit par les différents appareils tels que des lampes ou ordinateur,  dans la pièce dans laquelle il procède à cette expérience, il procède aux Hautes Dilutions d’une solution dans laquelle se trouve de l’ADN infecté par le virus du Sida et de l’eau stérile couramment utilisée en laboratoire.

Rappelons que l’ADN est la carte d’identité de tous les individus sur terre, y compris les plantes et les animaux et que cet ADN contient toutes les informations nous caractérisant, comme la couleur de nos yeux, de nos cheveux ou de notre peau et qu’elle est donc UNIQUE à chaque individu.

Il prend 1 volume de la solution contenant des molécules d’ADN infectée qu’il met dans un tube et auquel il rajoute 9 volumes d’eau stérile.
Le tube est ensuite fortement agité à l’aide d’une machine appelé vortex pendant 15 secondes précisément et cette opération sera répétée le nombre de fois voulu.

A chaque dilution, on divise par 10 le nombre de molécules d’ADN présentes dans la solution.

Le principe de cette base de dilution, est toujours utilisée pour mettre en évidence la mémoire d’un produit actif dans l’eau.

La 1ère dilution est appelée D1 et l’équipe du Pr Montagnier va effectuer une série de 10 hautes dilutions, c’est à dire jusqu’à la dilution D10.

Si elle avait fait 24 hautes dilutions, cela aurait été comme diluer 1 goutte d’eau dans l’océan Atlantique.

Ici, seulement 2 nanogrammes de matière ont été utilisé, c’est à dire 2 nanogrammes d’ADN infecté, soit 0,002 gr d’ADN infecté, ce qui est infiniment petit.
Très vite, on obtient des dilutions tellement importantes qu’il ne reste plus que de l’eau.

Le codage des tubes

Une fois les 10 hautes dilutions faites, le Pr Montagnier va faire étiqueter chacun des tubes par une personne extérieure à l’expérience : c’est ce qu’il appelle le « codage« 

Par mesure de contrôle, cette expérience est faite en double aveugle, c’est à dire qu’il y a une série de 10 hautes dilutions faites avec une solution contenant de l’ADN infecté et une série de 10 autres hautes dilutions effectuées avec une solution ne contenant que de l’eau stérile….
Les tubes sont donc numérotés de manière aléatoire, et personne sauf le « codeur » ne sait quelle dilution se trouve dans les tubes numérotés, éloignant ainsi toute possibilité de tricherie ou de tromperie.

Il y a donc 10 tubes « placebo » qui ne contiennent que de l’eau pure et 10 tubes qui contiennent la dilution.

Captation et Numérisation des ondes électromagnétiques

Ensuite, chaque tube est placé sur un capteur qui est comme une sorte de micro qui va enregistrer pendant 6 secondes un signal électromagnétique en provenance de ces solutions, qui correspondent en fait à une variation du champ électro magnétique de chacun des tubes.
Il va ensuite numériser ce signal via un ordinateur pour obtenir un fichier informatique à l’image d’un fichier « son » quelconque.

Mais, à priori, avec le nombre de dilution effectué, normalement, les tubes ne devraient contenir que de l’eau et pourtant le micro va détecter des signaux en provenance de quelques tubes.
Sur les 20 tubes, l’équipe va observer une augmentation de 27 % des signaux électromagnétiques sur 2 tubes qui correspondent aux dilutions D6 et D7 c’est à dire aux 6ème et 7ème dilution.

Cela signifie donc que l’eau a gardé en mémoire des traces d’ADN sous forme d’ondes électromagnétiques, car l’eau seule n’en produit absolument aucune.

Transduction de l’ADN en Italie 

Les signaux qui ont été enregistrés sous forme de fichier informatique est transmis au laboratoire en Italie, qui va effectuer l’opération inverse à celle faite par l’équipe du Pr Montagnier, et qui va donc lire le fichier informatique et envoyer les signaux enregistrés dans un tube contenant de l’eau pure, en le plaçant au centre d’un bobinage, le tout placé dans un tube de métal spécial pour le protéger des éventuels interférences,  et ensuite il va lui être envoyer les ondes enregistrées à Paris pendant environ 1 heure, tout ceci effectué par et sous le contrôle d’un Professeur en Physique Italien
Les tubes sont ensuite analysés par une technologie appelée PCR c’est à dire « réaction en chaîne par polymérase« , qui duplique l’ADN à partir d’un brin existant.
La polymérase est une enzyme qui permet de ré-assembler les différents éléments fractionnés d’un ADN et ceci grâce à des réactions en chaîne.
Ce procédé a valu un prix Nobel à son découvreur.

La PCR  est utilisée par les laboratoires de Biologie moléculaire ainsi que par la Police Judiciaire pour identifier l’ADN depuis une vingtaine d’années.

Sauf qu’ici, dans le tube utilisé en Italie, il n’y a que de l’eau, donc l’ADN ne devrait pas pouvoir se reconstituer grâce à la polymérase, ce qui revient à faire une photocopie sans original.

Résultat :

Contre toute attente, la PCR a détecté de l’ADN alors qu’aucun élément n’est réellement présent dans l’eau du tube, qu’aucune matière n’y a été ajouté.

Un laboratoire indépendant analyse l’ADN obtenu par PCR.

Et le résultat est carrément bluffant, car il y a une concordance à 98 % (il faut savoir qu’en matière de test ADN, la concordance totale est admise à 99,9 % mais là, il faut tenir compte de la présence du « bruit de fond » électromagnétique dans la pièce au moment des dilutions)

Pour le Professeur Montagnier, l’eau a gardé en mémoire les traces de l’ADN qui a été mis en contact avec elle et elle les restitue sous forme d’ondes électromagnétique.

Ce qui fait que biologie et physique quantique se trouvent mêlées et c’est ce qui pose réellement problème à bien des scientifiques qui refusent cette idée…. je me demande bien pourquoi d’ailleurs ?
Malgré d’ailleurs, qu‘à ce stade, ils ne s’agissent plus d’idées, mais bien de faits scientifiquement avérés.

La conclusion de cette expérience

La conclusion de cette expérience, est que :

l’eau peut capter et retransmettre des ondes électromagnétiques,
que ces signaux électromagnétiques peuvent être enregistrés informatiquement
et que grâce au fichier informatique, l’ADN contenu dans cette eau peut être reconstitué 1500 km plus loin, dans un autre laboratoire.

C’est un véritable tournant pour la biologie et la physique quantique.

Ça ouvre aussi de grandes possibilités pour une nouvelle médecine qui pourrait être faite d’ondes et d’eau.

Comment cela est il possible ?

Le professeur en physique quantique et en chimie à l’Université de Strasbourg, Marc Henry explique qu’il y a certainement une notion de ce qu’il appelle le « domaine de cohérence » qui emprisonnerait les ondes d’ADN présentes dans l’eau.

Qu’est ce qu’est un « domaine de cohérence » ?

Nous savons que l’eau liquide, telle que nous la trouvons dans la nature dans les ruisseaux par exemple, est constituée par 2 atomes d’Hydrogène et 1 atome d’Oxygène.
Cette formule H2O forme une molécule d’eau.
Si en schématisant, chaque molécule était un rond et que chaque rond se donnerait la main, cela formerait comme une farandole à l’image de celle formée par des enfants dans une cour d’école.

Si cette farandole est assez grande, elle peut se refermer sur elle-même et former une « ronde » toujours à l’image de celle formée par les enfants en s’amusant.
C’est ce qu’on appelle un domaine de cohérence.
A l’intérieur de cette ronde, aucune matière ne pourrait y rentrée.
Seules les ondes électromagnétiques peuvent y rentrer et surtout rester piégées à l’intérieur de ces domaines de cohérence.

Par la suite, ces ondes piégées simuleraient la présence de la matière dans l’eau malgré les hautes dilutions.

Et l’hypothèse serait que la polymérase, lors de la PCR en Italie, a trouvé les informations nécessaires pour reconstituer l’ADN grâce à ces ondes piégées.

Cette hypothèse doit faire l’objet de vérification bien évidemment mais elle représente à elle seule, une révolution et ouvre énormément de débouchés.

Physique quantique et Biologie : un mariage impossible ?

Rappelons que l’eau est présente dans 70 % du corps humain, et que 99 % des molécules présentes dans le corps sont des molécules d’eau, et seulement 1% sont des protéines, vitamines et autres éléments.

Rappelons aussi que la cellule fonctionne à un niveau quantique, c’est à dire au niveau de l’infiniment petit, c’est à dire à moins de 1 micron.

et rappelons qu’en Physique quantique, onde et matière sont identiques,


(voir mes articles « quand le développement personnel rencontre la science partie 1 » et « quand le développement personnel rencontre la science partie 2 » )


Ça serait là, la clé de la mémoire de l’eau.


 

Ça expliquerait aussi les résultats des travaux du Dr Masaru Emoto sur la mémoire de l’eau
(voir mon article « Interview du Dr Masaru Emoto » ou aussi l’importance d’être doux avec soi même »)

Pour quels types de débouchés ?

Lors de ce reportage, le Pr Montagnier qui est quand même très spécialisé dans les maladies à caractère infectieux, émet l’hypothèse que  :

des maladies dites chroniques, qu’elles soient physiques ou mentales, pourraient avoir pour origine des traces d’infection dans le sang.

En effet, il a été constaté des cas d’autisme (pour un certain type d’autisme) soigné par des antibiotiques.

Bien évidemment, on est encore loin de trouver tout ce que cache ces révélations, mais de savoir que des maladies comme le cancer, l’autisme, la SEP, la schizophrénie etc pourraient être soignées au pire par des antibiotiques au mieux par des ondes voir même de l’eau ayant gardé en mémoire des agents actifs, à l’image d’ailleurs de l’homéopathie, me remplit d’espoir.

En effet, je me dis très égoïstement, que peut être, avant ma vieillesse, ils découvriront aussi l’infection qui a peut être déclenchée la dystonie neuro-musculaire dont je souffre ?
Que toutes les personnes atteintes de fibromyalgies auront peut être enfin un remède à cette maladie mal connue ?
Que peut être enfin toutes les personnes adultes et enfants, atteintes de maladies orphelines auront enfin la possibilité de vivre une vie normale ?

Voilà pourquoi ce reportage m’a tant marquée et enthousiasmée.

En espérant que les prétendument « savants« ,  lobbyings pharmaceutiques ainsi que les gouvernements et autres intervenants sauront ouvrir grand leur cœur en même temps que leur esprit pour être à même d’accepter de telles remises en question de leur connaissance et concentrent leur énergie sur la recherche dans ce sens.

Douce soirée à vous

Coeur-dialement

 

Valérie Madej

Pour revoir cette émission : cliquez ici
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our lire un article sur cette émission : cliquez ici

Article qui parle de la paternité de ces découvertes sur la mémoire de l’eau par Vinh Luu : cliquez ici


 

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Ecrit 10 juillet 2014 par Valerie Madej dans la catégorie "Épigénétique", "Physique Quantique

2 COMMENTS :

  1. By Clarine Faure on

    Merci beaucoup Valérie,

    Passionnante et très importante Mémoire de L’EAU !
    EAU = Energie d’Amour Universelle
    LOL !

    J’ai partagé sur ma page GOOGLE+

    Bonne nuit et faites de BEAUX REVES !
    🙂
    Clarine

    Répondre
    1. By Valerie (Auteur) on

      Avec plaisir Clarine ! J’adore l’acronyme E.A.U. !! Bravo pour l’idée 🙂 Douce nuit à vous aussi

      Répondre

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